Dominique PAULIN
C'est avec la Galerie Sponte et Pierre Cardin, que Dominique PAULIN va présenter pour la première fois son travail au public. Un premier accrochage au couleur d'une rétrospective : 160 tableaux vont prendre place à l'Espace Cardin et plus de 3500 invités vont découvrir ce jour là l’oeuvre de toute une vie. La galerie Sponte qui organise l’événement, intitulera cette exposition « Abstraction sensorielle, les 9 univers de Dominique PAULIN » afin d'évoquer toutes les facettes de l'artiste.
Plongée depuis toujours dans un univers de créateurs, de ceux qui maîtrisent les lignes et les courbes, Dominique, fille du grand designer Pierre PAULIN, possède cette hyper sensibilité des artistes-nés. Elle crée, elle interprète, elle regarde et s’imprègne. Qu’elle choisisse la médecine ou la peinture, sa démarche sera semblable : capter l’infime, l’apprivoiser et finalement le révéler, s’en faire l’écho.
Hans Hartung écrivait que pour bon nombre d’artistes « il fallait une longue et laborieuse vie pour enfin donner le maximum ». Serait-ce pour cette raison que Dominique Paulin n’a rien montré de ses créations ? Travailler, retravailler… encore et encore… une technique, et puis l’autre… pour finalement atteindre une maturité qui donne à voir toute la finesse, la richesse, la quintessence de ses créations. Ou peut être aussi qu'une certaine forme d'exigence caractérise l'artiste. Une quête de la perfection qui lui interdira de s’exposer avant d’avoir atteint une certaine forme d'absolu...
En se jouant des moindres détails, Dominique Paulin nous guide dans cet espace sans fin, dans l’insondable. Elle s’inscrit bien évidemment dans la ligné des maîtres de l’abstraction des années 20, avec cette recherche de la justesse du tracé, avec cette quête spirituelle qui consiste à faire naître sur la toile les « souffles harmoniques » dont parle François Cheng.
Mais Dominique y mêle toute la sensorialité de cette fin de siècle pour nous plonger dans son univers : l’hypersensibilité, la fragilité quasi inacceptable de notre psychisme, une certaine forme de désespérance, et finalement… toute notre humanité.
Actuellement, Dominique est exposée au Musée d'art moderne de Shanghai.
Georges BRAQUE : « J’aime la règle qui corrige l’émotion, j’aime l’émotion qui corrige la règle.»

Avoir un aperçu de ses oeuvres I Ses expositions avec la Galerie Sponte
